Fiscalité entreprise · barèmes 2025, 2026 et 2028

Taxes des véhicules de société

Calculez les taxes annuelles CO2 et polluants (ex-TVS), l'amortissement non déductible et la TAI pour vos véhicules d'entreprise.

Loi de Finances 2026 adoptée

La LDF 2026 a été définitivement adoptée le 2 février 2026. Les barèmes CO2 2026 sont en vigueur. Le gouvernement s'est engagé à ne pas durcir les barèmes CO2 en 2028 (taux identiques à 2026). La taxe polluants suit la trajectoire votée : 130/650 EUR au 1er mars 2026, 160/800 en 2027, 190/950 en 2028.

Dernière mise à jour : 2 février 2026

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Calculez vos taxes annuelles

Caractéristiques du véhicule

g/km
jours
EUR

Pour calculer l'amortissement non déductible (AND)

Taxes annuelles 2026

En vigueur

Total annuel

829 €

Taxe CO2120 g/km
699 €
Taxe polluantsCatégorie 1 (Euro 5/6)
130 €
Voir le détail

Détail de la taxe CO2

  • 0-4 g/km4 g × 0 € = 0 €
  • 5-45 g/km41 g × 1 € = 41 €
  • 46-53 g/km8 g × 2 € = 16 €
  • 54-67 g/km14 g × 3 € = 42 €
  • 68-98 g/km31 g × 5 € = 155 €
  • 99-105 g/km7 g × 8 € = 56 €
  • 106-113 g/km8 g × 18 € = 144 €
  • 114-125 g/km7 g × 35 € = 245 €
Sous-total
699 €
Total CO2
699 €

Détail de la taxe polluants

Catégorie
Catégorie 1 (Euro 5/6)
Tarif annuel
130 €
Total polluants
130 €

Amortissement

Prix d'achat
35 000 €
Plafond déductible
18 300 €
AND (non déductible)
16 700 €

Émissions modérées (50-165 g/km)

Informations

  • Amortissement non déductible (AND) : 16 700 €
Comparer les années
Comparaison des taxes annuelles par année
AnnéeCO2PolluantsTotal
2025 (En vigueur)551 €100 €651 €
2026 (En vigueur)699 €130 €829 €
2028 (Projeté)699 €190 €889 €

Estimation indicative. Consultez votre expert-comptable pour confirmation.

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Les barèmes, année par année

Barème de la taxe CO2 (WLTP)

Barème de la taxe CO2 (WLTP) par année
Émissions CO22025En vigueur2026En vigueur2028Projeté
0-4 g/km0 EUR/g0 EUR/g0 EUR/g
5-45 g/km1 EUR/g1 EUR/g1 EUR/g
46-53 g/km2 EUR/g2 EUR/g2 EUR/g
54-67 g/km3 EUR/g3 EUR/g3 EUR/g
68-98 g/km4 EUR/g5 EUR/g5 EUR/g
99-105 g/km6 EUR/g8 EUR/g8 EUR/g
106-113 g/km13 EUR/g18 EUR/g18 EUR/g
114-125 g/km26 EUR/g35 EUR/g35 EUR/g
126-145 g/km40 EUR/g50 EUR/g50 EUR/g
146-165 g/km50 EUR/g55 EUR/g55 EUR/g
166+ g/km60 EUR/g65 EUR/g65 EUR/g

La taxe est calculée de manière cumulative : chaque tranche s'ajoute aux précédentes.

Taxe polluants atmosphériques

Taxe annuelle sur les polluants atmosphériques par année
Catégorie2025En vigueur2026En vigueur2028Projeté
Catégorie E (EV/H2)0 €0 €0 €
Catégorie 1 (Euro 5/6)100 €130 €190 €
Plus polluants (Euro 4-)500 €650 €950 €

TAI, taxe annuelle incitative

La taxe annuelle incitative (TAI) s'applique aux flottes de 100 véhicules et plus. Elle impose un pourcentage minimum de véhicules à faibles émissions.

Taxe annuelle incitative (TAI) par année
Critère2025En vigueur2026En vigueur2028Projeté
Seuil de flotte100 véh.100 véh.100 véh.
% faibles émissions requis10%15%25%
Pénalité par véhicule manquant2 000 €2 000 €2 500 €

Exemple : une flotte de 200 véhicules devra avoir 50 véhicules à faibles émissions en 2028 (contre 20 en 2025).

Plafonds d'amortissement (AND)

L'amortissement des véhicules de tourisme est plafonné fiscalement. L'excédent (amortissement non déductible, AND) doit être réintégré au résultat fiscal.

Plafonds d'amortissement déductible par année
Catégorie2025En vigueur2026En vigueur2028Projeté
< 20 g/kmVéhicules électriques et hydrogène30 000 €30 000 €30 000 €
20-49 g/kmFaibles émissions (20-49 g/km)20 300 €20 300 €18 000 €
50-165 g/kmÉmissions modérées (50-165 g/km)18 300 €18 300 €15 000 €
≥ 166 g/kmFortes émissions (> 165 g/km)9 900 €9 900 €5 000 €

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Le guide complet

Comprendre les taxes sur les véhicules de société

Depuis 2022, l'ancienne TVS (Taxe sur les Véhicules de Société) a été remplacée par deux taxes annuelles distinctes : la taxe sur les émissions de CO2 et la taxe sur les polluants atmosphériques. Ces taxes s'appliquent à toutes les sociétés utilisant des véhicules de tourisme (catégories M1 et N1) en France.

Le montant total de ces taxes peut représenter un coût significatif pour les entreprises, allant de quelques centaines d'euros pour un véhicule électrique à plusieurs milliers d'euros pour un véhicule thermique polluant. Comprendre ces mécanismes permet d'optimiser sa flotte et de réduire sa charge fiscale.

Qui est assujetti aux taxes ?

Les taxes sur les véhicules de société concernent toutes les personnes morales (SA, SARL, SAS, SCI, etc.) qui utilisent des véhicules de tourisme en France. Les véhicules peuvent être possédés, loués plus de 30 jours consécutifs, ou mis à disposition par un salarié bénéficiant du remboursement de ses frais kilométriques.

Sociétés concernées

Toutes les formes juridiques de sociétés sont assujetties : SA, SARL, SAS, SASU, SCI, associations, etc. Le critère déterminant est le statut de personne morale, indépendamment du régime fiscal (IS ou IR) ou du régime de TVA.

Exonération des entrepreneurs individuels

Les entreprises individuelles (EI, micro-entrepreneurs, anciennement EIRL) bénéficient d'une exonération totale des deux taxes. Cette exonération est prévue par l'article L.421-127 du Code des impositions sur les biens et services (CIBS).

Cette exonération est soumise au plafond européen des aides de minimis (300 000 EUR sur 3 exercices fiscaux glissants). En pratique, cette limite est rarement atteinte pour les seules taxes véhicules.

La taxe sur les émissions de CO2

La taxe CO2 est calculée selon un barème progressif par tranches d'émissions. Le montant augmente de façon cumulative : chaque gramme de CO2 au-delà d'un seuil s'ajoute aux tranches précédentes. Plus le véhicule émet de CO2, plus le taux marginal est élevé.

Trois méthodes de calcul coexistent selon l'année de première immatriculation du véhicule :

Méthode WLTP (véhicules depuis mars 2020)

Pour les véhicules immatriculés depuis le 1er mars 2020, les émissions CO2 sont mesurées selon le cycle WLTP (Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedure). Ce cycle, plus réaliste que l'ancien NEDC, donne généralement des valeurs d'émissions plus élevées.

Le barème WLTP démarre à 0 EUR pour les véhicules émettant moins de 5 g/km et atteint 65 EUR par gramme au-delà de 166 g/km en 2026. Le gouvernement s'est engagé à maintenir ces mêmes taux CO2 en 2028 (pas de durcissement prévu).

Méthode NEDC (véhicules avant mars 2020)

Les véhicules immatriculés avant mars 2020 utilisent encore les valeurs NEDC. Le barème est différent car les émissions mesurées selon ce cycle sont généralement plus basses. La conversion NEDC vers WLTP n'est pas appliquée rétroactivement.

Méthode puissance administrative

En l'absence de données d'émissions CO2 homologuées (véhicules anciens, importations hors UE), la taxe est calculée selon la puissance fiscale (chevaux administratifs). Le tarif est forfaitaire par tranche de CV, allant de quelques centaines d'euros pour les petites cylindrées à plusieurs milliers pour les véhicules puissants.

La taxe sur les polluants atmosphériques

Cette taxe classe les véhicules en trois catégories selon leur niveau de pollution aux particules fines et oxydes d'azote, indépendamment des émissions CO2. Le classement repose principalement sur la norme Euro du véhicule.

Catégorie E : véhicules propres (0 EUR)

La catégorie E regroupe les véhicules 100% électriques et les véhicules à hydrogène. Ces véhicules sont totalement exonérés de la taxe polluants, ce qui constitue un avantage fiscal majeur pour les flottes d'entreprise engagées dans la transition écologique.

Catégorie 1 : véhicules récents (130 EUR en 2026)

Les véhicules conformes aux normes Euro 5, Euro 6 et leurs variantes (6b, 6c, 6d-TEMP, 6d) appartiennent à la catégorie 1. Cela concerne la majorité des véhicules immatriculés depuis 2011. Le tarif est de 100 EUR en 2025, 130 EUR au 1er mars 2026, puis 160 EUR en 2027 et 190 EUR en 2028 (trajectoire votée dans la LDF 2026).

Véhicules les plus polluants (650 EUR en 2026)

Les véhicules conformes à Euro 4 ou aux normes antérieures (Euro 3, 2, 1) paient le tarif maximal : 500 EUR en 2025, 650 EUR en 2026, et 950 EUR projetés pour 2028. Cela concerne généralement les véhicules immatriculés avant 2011.

Exonérations et abattements

Plusieurs catégories de véhicules et d'usages bénéficient d'exonérations totales ou partielles des taxes annuelles.

Véhicules électriques et hydrogène

Les véhicules 100% électriques et à hydrogène bénéficient d'une exonération totale des deux taxes (CO2 et polluants). C'est l'option la plus avantageuse fiscalement, combinée à un plafond d'amortissement de 30 000 EUR.

Véhicules hybrides rechargeables (PHEV)

Attention : depuis le 1er janvier 2025, les véhicules hybrides rechargeables ne bénéficient plus d'aucune exonération sur les taxes annuelles. Ils sont désormais taxés comme les véhicules thermiques, selon leurs émissions CO2 réelles. Seul l'abattement sur le malus au poids (200 kg pour plus de 50 km d'autonomie électrique) est maintenu.

Véhicules E85 (superéthanol)

Les véhicules fonctionnant au superéthanol E85 bénéficient d'un abattement de 40% sur leurs émissions CO2 (ou 2 CV fiscaux pour la méthode puissance administrative). Cet avantage ne s'applique que si les émissions restent inférieures à 250 g/km ou la puissance inférieure à 12 CV.

Autres exonérations

Sont également exonérés : les taxis et VTC, les véhicules accessibles aux personnes à mobilité réduite, les véhicules de location courte durée (moins de 30 jours), les véhicules agricoles et forestiers, et les véhicules affectés à l'enseignement de la conduite.

L'amortissement non déductible (AND)

Au-dela des taxes annuelles, les entreprises doivent prendre en compte le plafonnement de l'amortissement fiscal des véhicules de tourisme. La part du prix d'achat dépassant le plafond ne peut pas être déduite du résultat fiscal : c'est l'amortissement non déductible (AND).

Les plafonds varient selon les émissions CO2 du véhicule :

Plafonds actuels (2025)

Véhicules électriques et hydrogène (< 20 g/km) : 30 000 EUR. Faibles émissions (20-49 g/km) : 20 300 EUR. Émissions modérées (50-165 g/km) : 18 300 EUR. Fortes émissions (> 165 g/km) : 9 900 EUR.

Évolution prévue

La LDF 2026 prévoit une réduction progressive des plafonds d'ici 2030, avec à terme une non-déductibilité quasi-totale pour les véhicules les plus polluants. Les plafonds 2028 projetés restent indicatifs et pourront être ajustés par les lois de finances futures.

La TAI pour les grandes flottes

La Taxe Annuelle Incitative (TAI), en vigueur depuis mars 2025, vise à accélérer le verdissement des flottes de 100 véhicules ou plus. Elle impose un pourcentage minimum de véhicules à faibles émissions dans la flotte.

Seuils et objectifs

En 2025, 10% de la flotte doit être composée de véhicules à faibles émissions. Ce pourcentage passe à 15% en 2026 et 25% en 2028. Les véhicules considérés comme 'faibles émissions' sont principalement les électriques et hydrogène.

Pénalités

Les entreprises ne respectant pas ces seuils paient une pénalité par véhicule manquant : environ 2 000 EUR en 2025-2026, avec une projection à 2 500 EUR en 2028. Pour une flotte de 200 véhicules devant avoir 50 véhicules propres (25% en 2028) mais n'en ayant que 30, la pénalité serait de 20 x 2 500 = 50 000 EUR.

Déclaration et paiement

Les taxes sont dues pour l'année civile précédente et doivent être déclarées en janvier de l'année suivante. Ainsi, les taxes pour les véhicules utilisés en 2025 sont déclarées et payées en janvier 2026.

Calendrier

Pour les entreprises au régime normal de TVA, la déclaration s'effectue avec la déclaration de TVA de janvier (CA3). Pour les entreprises au régime simplifié, elle accompagne la déclaration annuelle CA12. La date limite est le 25 janvier pour les non-redevables.

Calcul au prorata

Le montant des taxes est calculé au prorata du nombre de jours d'utilisation du véhicule dans l'année. Un véhicule acquis le 1er juillet ne sera taxe que pour 184 jours (184/365 du tarif annuel). Ce prorata s'applique aussi en cas de cession ou fin de location en cours d'année.

Le malus à l'immatriculation se calcule séparément.

Calculer le malus 2026

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Vos questions ?

  • Qu'est-ce que la taxe annuelle sur les véhicules de société (ex-TVS) ?

    Depuis 2022, l'ancienne TVS a été remplacée par deux taxes annuelles distinctes : la taxe sur les émissions de CO2 et la taxe sur les polluants atmosphériques. Ces taxes s'appliquent aux sociétés qui utilisent des véhicules de tourisme (catégories M1 et N1) en France, qu'ils soient possédés, loués ou mis à disposition.

  • Qui est assujetti aux taxes sur les véhicules de société ?

    Toutes les sociétés (SA, SARL, SAS, SCI, etc.) utilisant des véhicules de tourisme en France sont assujetties. Les entrepreneurs individuels ne sont pas concernés. Les véhicules peuvent être possédés, loués plus de 30 jours consécutifs, ou mis à disposition par un salarié. Certains usages sont exonérés : taxis, VTC, véhicules agricoles, véhicules accessibles aux personnes handicapées.

  • Comment est calculée la taxe sur les émissions de CO2 ?

    La taxe CO2 est calculée selon un barème progressif par tranches d'émissions. Pour les véhicules récents (depuis 2020), on utilise les valeurs WLTP. Pour les véhicules plus anciens, le cycle NEDC s'applique. En l'absence de données d'émissions, la puissance administrative (CV fiscaux) détermine le tarif. La taxe est calculée au prorata du nombre de jours d'utilisation dans l'année.

  • Quelles sont les catégories de polluants atmosphériques ?

    Il existe trois catégories : la catégorie E (0 EUR) pour les véhicules électriques et hydrogène, la catégorie 1 pour les véhicules conformes aux normes Euro 5 et Euro 6 (130 EUR en 2026), et les véhicules les plus polluants (Euro 4 et antérieur) qui paient 650 EUR en 2026. Ces montants évoluent chaque année.

  • Les véhicules électriques sont-ils exonérés ?

    Oui, les véhicules 100% électriques et les véhicules à hydrogène sont classés en catégorie E et bénéficient d'une exonération totale des deux taxes (CO2 et polluants). C'est un avantage fiscal majeur pour les flottes d'entreprise.

  • Quand doit-on déclarer et payer ces taxes ?

    La déclaration et le paiement s'effectuent en janvier de l'année suivante, en même temps que la déclaration de TVA. Par exemple, les taxes pour les véhicules utilisés en 2025 sont déclarées et payées en janvier 2026. Pour les entreprises au régime simplifié, la déclaration se fait avec la déclaration annuelle CA12.

  • Comment fonctionne le calcul au prorata ?

    Le montant des taxes est calculé au prorata du nombre de jours d'utilisation du véhicule dans l'année. La formule est : Taxe = (Nombre de jours / 365) x Tarif annuel x Coefficient. Si un véhicule n'est utilisé que 6 mois, la taxe sera réduite de moitié.

  • Qu'en est-il des véhicules en location longue durée (LLD) ?

    Pour les véhicules loués plus de 30 jours consécutifs, c'est la société locataire qui est redevable des taxes, pas le loueur. Le calcul se fait au prorata de la durée de location dans l'année. Si plusieurs sociétés utilisent le même véhicule sur l'année, chacune paie sa quote-part.

  • Qu'est-ce que l'amortissement non déductible (AND) ?

    L'AND est la part de l'amortissement d'un véhicule qui ne peut pas être déduite fiscalement. Le plafond de déductibilité dépend des émissions CO2 : 30 000 EUR pour les électriques, 20 300 EUR pour les faibles émissions (20-49 g/km), 18 300 EUR pour les émissions modérées (50-165 g/km), et seulement 9 900 EUR pour les véhicules les plus polluants. L'excédent constitue l'AND à réintégrer.

  • Qu'est-ce que la TAI (Taxe Annuelle Incitative) ?

    La TAI, en vigueur depuis mars 2025, cible les grandes flottes de 100 véhicules ou plus. Elle impose un pourcentage minimum de véhicules à faibles émissions (10% en 2025, 15% en 2026, 25% en 2028). Les entreprises ne respectant pas ce seuil paient une pénalité par véhicule manquant (environ 2 000 à 2 500 EUR).

  • Les véhicules hybrides bénéficient-ils d'avantages ?

    Les véhicules hybrides non rechargeables sont taxés selon leurs émissions CO2 réelles. Les hybrides rechargeables avec plus de 50 km d'autonomie électrique bénéficient d'un abattement sur le calcul du malus à l'achat, mais sont soumis aux taxes annuelles classiques basées sur leurs émissions CO2.

  • L'E85 (superéthanol) offre-t-il des avantages fiscaux ?

    Les véhicules fonctionnant au superéthanol E85 bénéficient d'un abattement de 40% sur leurs émissions CO2 pour le calcul des taxes. La LDF 2026, adoptée le 2 février 2026, a maintenu cet avantage fiscal : le Sénat a supprimé la hausse de fiscalité sur le bioéthanol initialement prévue dans le PLF. L'abattement E85 reste donc inchangé.

  • Quelles sont les évolutions prévues pour 2028 ?

    Le gouvernement s'est engagé à ne pas durcir les barèmes CO2 en 2028 : les taux resteront identiques à ceux de 2026. En revanche, la taxe polluants suivra la trajectoire votée dans la LDF 2026 : 190 EUR pour la catégorie 1 et 950 EUR pour les véhicules les plus polluants en 2028 (contre 130/650 en 2026). Les plafonds d'amortissement pourraient être ajustés progressivement d'ici 2030.

  • Comment anticiper ces changements fiscaux ?

    Pour optimiser votre fiscalité automobile, privilégiez les véhicules électriques (exonérés de taxes et plafond d'amortissement de 30 000 EUR), anticipez la hausse des taxes polluants (trajectoire confirmée jusqu'en 2028), et simulez l'impact fiscal de chaque véhicule avant l'achat. Notre calculatrice vous permet de comparer les coûts sur plusieurs années.